Ostéopathie et accompagnement du cancer
Des ostéopathes formés en cancérologie, en complément de vos soins médicaux : le réseau OncOstéo.
Une bonne séance commence par l’écoute : avant de vous soigner, l’ostéopathe cherche à vous comprendre. Voici les repères pour choisir en confiance, et ceux qui doivent vous alerter.
Six repères, de sa formation à la suite des soins.
Sa formation
Un bon ostéopathe :Diplômé (5 ans d’études) et enregistré auprès de l’ARS.
Ce qui doit vous alerter :Ne sait pas dire où il a été formé.
Se tenir à jour
Un bon ostéopathe :Se forme encore : demandez-lui ses dernières formations.
Ce qui doit vous alerter :Ne s’est pas formé depuis des années.
L’écoute
Un bon ostéopathe :Vous interroge sur votre santé et vos attentes.
Ce qui doit vous alerter :Ne vous pose presque pas de questions.
L’examen
Un bon ostéopathe :Vous examine et vous oriente vers un médecin si besoin.
Ce qui doit vous alerter :Ne vous examine pas.
Votre accord
Un bon ostéopathe :Demande votre accord et explique ses gestes.
Ce qui doit vous alerter :Vous manipule sans rien vous demander.
La suite
Un bon ostéopathe :Propose des solutions, sans les imposer.
Ce qui doit vous alerter :Vous impose une série de séances.
Votre accord est obligatoire avant tout soin, et vous pouvez dire stop à tout moment.
Sources : loi n° 2002-303 du 4 mars 2002, article 75 (formation continue) ; décret n° 2014-1505 du 12 décembre 2014 (formation en 5 ans) ; décret n° 2007-435 du 25 mars 2007, articles 2 et 5 (orientation vers un médecin, enregistrement) ; Code civil, article 16-3, et Code de la santé publique, article L1111-4 (consentement).
Elle prend le temps de vous comprendre avant de vous soigner.
Vos douleurs, votre santé, vos traitements, votre travail et vos activités : il cherche à comprendre votre situation et vos attentes.
Il observe vos mouvements et teste vos articulations. S’il repère un signe qui demande un avis médical, il vous oriente vers un médecin.
Il vous explique ce qu’il propose, demande votre accord, puis vous donne des conseils et des exercices pour la suite.
Un ostéopathe soigne les douleurs et les gênes du corps, en complément de la médecine. Méfiez-vous s’il :
Promet de guérir une maladie grave ou chronique.
Vous conseille d’arrêter un traitement prescrit par votre médecin.
Pose un diagnostic médical ou vous prescrit des médicaments.
Manipule le cou, ou la tête d’un bébé de moins de 6 mois, sans certificat médical.
Propose un toucher vaginal ou rectal : c’est interdit aux ostéopathes.
Vous fait payer d’avance un forfait de séances, ou vous vend des produits.
Sources : décret n° 2007-435 du 25 mars 2007, articles 2, 3 et 4 (orientation vers un médecin, certificat médical, actes interdits).
Le titre d’ostéopathe est protégé : seuls les praticiens autorisés peuvent le porter.
Depuis 2014, les écoles agréées forment en 5 ans, avec de la pratique auprès de vrais patients.
Pour exercer, l’ostéopathe s’enregistre auprès de l’Agence régionale de santé. N’hésitez pas à lui demander son numéro, ou cherchez-le dans l’Annuaire Santé.
Certains ne font que de l’ostéopathie ; d’autres sont médecins ou kinésithérapeutes, avec une formation en plus.
Sources : loi n° 2002-303 du 4 mars 2002, article 75 (titre protégé) ; décret n° 2014-1505 du 12 décembre 2014 (formation en 5 ans) ; décret n° 2007-435 du 25 mars 2007, article 5 (enregistrement).
Pratique exclusive, déontologie ou formation en cancérologie : deux réseaux vérifient l’engagement de leurs membres.
Des ostéopathes formés en cancérologie, en complément de vos soins médicaux : le réseau OncOstéo.
Pratique exclusive, formation vérifiée et code de déontologie : le label du Registre des Ostéopathes de France.
60 € en moyenne dans les communes françaises, d’après les tarifs relevés par osteopathes.pro. Le prix varie selon la ville, le praticien et la durée de la séance.
L’Assurance maladie ne rembourse pas l’ostéopathie. Beaucoup de mutuelles prennent en charge quelques séances par an : vérifiez les garanties de votre contrat.
Non, sauf pour manipuler le cou, ou la tête, le visage ou le dos d’un bébé de moins de 6 mois : il faut alors un certificat médical. Les mobilisations douces restent possibles sans certificat.
Le kinésithérapeute soigne souvent sur ordonnance, et ses séances sont remboursées ; il rééduque par le mouvement et les exercices. L’ostéopathe se consulte directement et soigne surtout avec les mains. Certains kinésithérapeutes sont aussi ostéopathes.
Bien sûr. Si vous ne vous sentez pas écouté ou si la douleur ne s’améliore pas, consultez un autre praticien ou votre médecin.
Sources : tarifs relevés par osteopathes.pro ; décret n° 2007-435 du 25 mars 2007, article 3 (certificat médical).
Au cabinet ou à domicile, sans ordonnance : cherchez votre ville.
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